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Argent & Budget

Ouvrir un plan d'épargne retraite après 60 ans : une bonne idée, ou trop tard ?

Un plan d'épargne retraite se souscrit en général pendant la vie active, pour préparer un revenu futur. Passé 60 ans, proche du départ ou déjà retraité, la question change de nature : il ne s'agit plus de se constituer un capital sur le long terme, mais de savoir si le mécanisme sert encore un objectif précis. La réponse dépend presque entièrement de votre situation, pas d'un principe général.

14 min de lecture 2 733 mots Mis à jour le
Couple d'une soixantaine d'années examinant ensemble des documents financiers pour décider d'un placement retraite.
Couple d'une soixantaine d'années examinant ensemble des documents financiers pour décider d'un placement retraite.

L’essentiel en 30 secondes

L’essentiel à retenir

Lecture complète : 14 min
  • Ouvrir un plan d'épargne retraite après 60 ans garde un intérêt réel dans des situations précises : activité professionnelle encore imposée sur une tranche marginale élevée, versement ponctuel d'une somme exceptionnelle comme un héritage ou une prime de fin de carrière, ou objectif de transmission au titre des versements effectués avant 70 ans.
  • Une personne déjà retraitée avec une tranche marginale d'imposition basse tire un avantage fiscal limité, voire nul, de la déduction à l'entrée, puisque cette déduction vaut ce que vaut le taux auquel elle s'applique.
  • Les sommes versées sur un plan d'épargne retraite restent bloquées jusqu'à la liquidation de la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi, dont l'achat de la résidence principale ne fait plus vraiment sens pour un versement ouvert après 60 ans.
  • Le blocage compte structurellement moins pour une personne déjà proche de la retraite ou déjà retraitée, puisque le délai avant la sortie possible se réduit à quelques mois ou années, contre plusieurs décennies pour un versement effectué en début de carrière.
  • La déduction à l'entrée n'est jamais un gain net : elle décale l'imposition, elle ne l'annule pas, et les sommes déduites sont réintégrées dans le revenu imposable au moment de la sortie en capital ou en rente.
  • Pour un objectif de transmission, l'assurance-vie et le plan d'épargne retraite obéissent à des règles différentes selon l'âge des versements, et le choix entre les deux enveloppes, ou leur usage combiné, mérite d'être posé avec un professionnel plutôt que tranché seul.

Le plan d'épargne retraite, un produit pensé pour le long terme #

Le plan d'épargne retraite (PER) individuel repose sur un mécanisme simple à énoncer : les versements volontaires peuvent, sous conditions et dans certaines limites, être déduits du revenu imposable l'année où ils sont effectués, en contrepartie d'un blocage des sommes jusqu'à la retraite. Ce compromis a été conçu pour une personne en milieu de carrière, qui dispose de plusieurs décennies avant de pouvoir récupérer son épargne et qui profite pleinement de la déduction pendant qu'elle est encore imposée sur des revenus d'activité.

Après 60 ans, ce compromis se déplace. Le blocage, qui représentait un horizon lointain pour un salarié de 35 ans, devient un horizon court, souvent de quelques mois à quelques années. La déduction fiscale, elle, ne vaut que ce que vaut le taux d'imposition auquel elle s'applique au moment du versement : plus ce taux est élevé, plus l'avantage immédiat est réel ; plus il est bas, moins il pèse. Ouvrir un PER après 60 ans n'est donc ni automatiquement une bonne idée, ni automatiquement une erreur : cela dépend de la situation fiscale et patrimoniale précise de la personne qui verse.

Les situations où ouvrir un PER après 60 ans garde un intérêt réel #

Le cas le plus net concerne une personne qui poursuit une activité professionnelle après 60 ans, avec des revenus qui la maintiennent sur une tranche marginale d'imposition élevée. Un cadre en fin de carrière, un indépendant dont l'activité reste soutenue, ou toute personne qui perçoit encore un salaire ou des revenus professionnels substantiels, profite pleinement de la déduction à l'entrée, puisque celle-ci s'impute sur des revenus taxés au taux le plus fort. Si cette même personne anticipe des revenus nettement plus bas une fois à la retraite, l'écart entre le taux de déduction et le taux de sortie devient favorable.

Un deuxième cas concerne le versement ponctuel d'une rentrée d'argent exceptionnelle : un héritage, une prime de fin de carrière, une indemnité de départ, le produit de la vente d'un bien. Verser une partie de cette somme sur un PER permet, dans la limite des plafonds de déduction disponibles, d'atténuer l'année même l'impact fiscal de cette rentrée ponctuelle, en particulier si elle fait franchir une tranche d'imposition supérieure pour l'année considérée. Le raisonnement n'est plus celui d'une épargne de long terme, mais celui d'un lissage fiscal d'un événement isolé.

Un troisième cas, plus particulier, concerne un objectif de transmission. Les sommes versées sur un PER avant 70 ans suivent, en cas de décès avant la liquidation du plan, un régime de transmission qui peut s'avérer favorable selon les montants en jeu et la composition du foyer des bénéficiaires, à comparer avec le régime propre de l'assurance-vie. Ce n'est pas la déduction fiscale à l'entrée qui motive alors l'ouverture, mais l'organisation d'un capital transmissible dans des conditions données. Ce choix ne se tranche jamais seul : il dépend de l'ensemble du patrimoine et des héritiers concernés.

Ouvrir un PER après 60 ans : les situations à distinguer
SituationIntérêt du PERPoint de vigilance
Encore en activité, tranche marginale élevéeRéel si les revenus baissent nettement à la retraiteL'avantage dépend de l'écart entre taux d'entrée et taux de sortie
Rentrée d'argent exceptionnelle à lisser fiscalementRéel pour l'année du versement, dans la limite des plafondsNe pas immobiliser une somme dont on pourrait avoir besoin
Objectif de transmission avant 70 ansÀ comparer au cas par cas avec l'assurance-vieDépend du montant, des bénéficiaires et de l'âge des versements
Déjà retraité, tranche marginale basseFaible, parfois nulLa déduction ne vaut que ce que vaut le taux auquel elle s'applique
Besoin de liquidités à moyen termeGénéralement défavorableLes sommes restent bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas prévus

Chaque situation reste individuelle : un chiffrage précis auprès d'un professionnel reste nécessaire avant toute décision de versement.

Les situations où ce n'est probablement pas la bonne solution #

À l'inverse, une personne déjà retraitée, dont la pension se situe sur une tranche marginale d'imposition basse, tire un bénéfice limité de la déduction à l'entrée. Si le versement est déduit à un taux modeste, et que les sommes seront un jour réintégrées dans le revenu imposable à un taux équivalent, voire supérieur si les revenus remontent ponctuellement l'année de la sortie, l'opération peut devenir fiscalement neutre, ou même défavorable une fois les frais de gestion du contrat pris en compte.

Le second cas de figure, plus fréquent qu'on ne le pense, concerne un besoin de liquidités à court ou moyen terme. Un projet de travaux, l'aide à un enfant, la constitution d'une réserve de précaution : toutes ces situations réclament une épargne disponible, pas une épargne bloquée. Verser sur un PER une somme dont on pourrait avoir besoin dans les mois ou les deux ou trois années qui suivent revient à s'interdire d'y accéder, en dehors des cas de déblocage anticipé strictement définis par la loi, qui ne couvrent pas un besoin de trésorerie ordinaire.

Un troisième cas mérite d'être signalé : une personne qui n'a plus, ou peu, de capacité de déduction disponible parce qu'elle a déjà utilisé ses plafonds des années précédentes sur d'autres versements, ou dont les revenus sont trop faibles pour dégager un avantage fiscal significatif. Dans cette situation, un placement disponible à tout moment répond mieux au besoin qu'un produit bloqué dont l'unique atout, la déduction à l'entrée, ne joue pas ou peu.

Comprendre la déduction à l'entrée : un décalage d'impôt, pas une suppression #

C'est le point le plus mal compris du PER, à tout âge : la déduction à l'entrée ne fait pas disparaître l'impôt, elle le décale dans le temps. Le montant versé et déduit du revenu imposable est réintégré dans le revenu imposable au moment de la sortie, que celle-ci se fasse en capital ou en rente. Le mécanisme n'a d'intérêt que si le taux d'imposition applicable à la sortie est plus bas que celui auquel le versement a été déduit à l'entrée. C'est un pari sur l'évolution de votre tranche d'imposition entre les deux dates, pas un avantage définitif.

Pour une personne qui verse après 60 ans, cet écart de calendrier se réduit fortement par rapport à un versement effectué à 40 ans. Le pari devient plus facile à évaluer : si l'activité professionnelle cesse dans les mois ou les deux ou trois années qui suivent, la baisse de revenu imposable est souvent prévisible avec une bonne précision, ce qui permet un chiffrage plus fiable qu'un pari sur plusieurs décennies. C'est précisément ce qui rend le PER tardif pertinent dans certains cas, et sans objet dans d'autres.

La fiscalité à la sortie : ce qui dépend de l'origine de chaque euro #

La fiscalité applicable au moment de la sortie du PER dépend de la façon dont chaque versement a été traité à l'entrée, et de la forme choisie pour récupérer l'épargne, en capital ou en rente. Un versement déduit à l'entrée est, à la sortie en capital, imposé au barème de l'impôt sur le revenu pour son montant nominal, tandis que les gains générés relèvent du prélèvement forfaitaire unique. Un versement non déduit à l'entrée, choix possible pour qui n'a pas intérêt à la déduction, échappe à l'impôt sur son montant nominal à la sortie, seuls les gains restant taxés.

Fiscalité de la sortie en capital selon le choix fait à l'entrée
Choix à l'entréePart correspondant au capital verséPart correspondant aux gains
Versement déduit du revenu imposableBarème de l'impôt sur le revenuPrélèvement forfaitaire unique (impôt et prélèvements sociaux)
Versement non déduit du revenu imposableExonéré d'impôt sur le revenuPrélèvement forfaitaire unique (impôt et prélèvements sociaux)

Barèmes, taux et plafonds à vérifier au moment de la sortie, ajustés régulièrement par les lois de finances successives.

Pour une sortie en rente viagère, une autre logique s'applique : la rente issue de versements déduits à l'entrée est imposée selon le régime des pensions, avec un abattement forfaitaire, tandis que la rente issue de versements non déduits suit le régime plus favorable des rentes à titre onéreux, où seule une fraction du montant est imposable selon l'âge atteint au premier versement de la rente. Le sujet de la sortie proprement dite, rente ou capital, est traité en détail dans l'article consacré à la sortie du PER à la retraite, qui s'adresse à quiconque détient déjà un plan et approche de la liquidation.

Le blocage des sommes : une contrainte qui pèse différemment selon l'âge #

Le principe de blocage jusqu'à la retraite, présenté comme la contrepartie de la déduction à l'entrée, prend un sens très différent selon le moment où l'on verse. Pour une personne de 40 ans, ce blocage représente vingt ou vingt-cinq années d'indisponibilité, une durée sur laquelle beaucoup de choses peuvent changer : projets, besoins, situation familiale, marché de l'emploi. Pour une personne de 62 ans qui prévoit de liquider sa retraite l'année suivante, ce même blocage ne représente que quelques mois, ce qui change radicalement le niveau de risque associé à l'immobilisation des sommes.

C'est un point essentiel pour évaluer l'intérêt d'un PER ouvert tardivement : la contrainte de liquidité, souvent présentée comme le principal inconvénient du produit, compte structurellement moins pour quelqu'un déjà proche de la retraite ou déjà retraité, puisque l'horizon de déblocage naturel est proche, voire déjà atteint. Une personne déjà retraitée qui verse sur un PER individuel peut, selon les règles de son contrat, demander la liquidation dès le versement effectué, ce qui réduit fortement la portée pratique du blocage par rapport à un versement effectué en milieu de carrière.

PER ou assurance-vie pour un objectif de transmission : une comparaison rapide #

Quand l'objectif principal d'un versement tardif est la transmission, la comparaison avec l'assurance-vie s'impose presque toujours. Les deux enveloppes suivent des règles de transmission différentes, qui dépendent notamment de l'âge auquel les versements sont effectués : pour l'assurance-vie, le seuil déterminant est l'âge de l'assuré au moment de chaque versement, fixé à 70 ans, comme détaillé dans l'article consacré à l'assurance-vie après 60 ans. Pour le PER, le régime de transmission dépend de l'âge du titulaire au décès et de l'origine des sommes, avec des règles qui deviennent nettement moins favorables passé un certain âge.

PER ou assurance-vie pour transmettre un capital

APlan d'épargne retraite

  • Versements déductibles du revenu imposable si intérêt fiscal à l'entrée
  • Sommes bloquées jusqu'à la retraite, hors cas de déblocage anticipé
  • Régime de transmission qui dépend de l'âge du titulaire au décès
  • Pertinent si un objectif de revenu ou de déduction s'ajoute à la transmission

BAssurance-vie

  • Aucune déduction fiscale des versements à l'entrée
  • Capital disponible à tout moment, sans condition d'âge
  • Régime de transmission qui dépend de l'âge au moment de chaque versement, seuil à 70 ans
  • Plus souple pour un objectif de transmission pur, sans besoin de déduction

Pour un objectif de transmission isolé, sans besoin de déduction fiscale ni de revenu complémentaire, l'assurance-vie offre en général plus de souplesse, notamment pour les versements effectués avant 70 ans. Le PER ne devient pertinent pour la transmission que combiné à un autre objectif, fiscal ou de revenu. La comparaison chiffrée dépend du montant, de l'âge et des bénéficiaires : elle se construit avec un professionnel, jamais sur un principe général.

Rien n'empêche, selon la situation, de combiner les deux enveloppes plutôt que de choisir l'une contre l'autre : une part sur un PER pour capter un avantage fiscal immédiat identifié, une part sur une assurance-vie pour conserver de la disponibilité et organiser la transmission dans des conditions éprouvées. C'est souvent l'articulation des deux, plutôt qu'un choix exclusif, qui répond le mieux à une situation patrimoniale après 60 ans.

Les questions à se poser avant d'ouvrir un PER tardivement #

Avant de verser sur un PER après 60 ans

Vos cases cochées restent enregistrées sur cet appareil.

Une fois ces questions posées, la décision d'ouvrir un PER après 60 ans devient rarement une affaire de principe : elle se réduit, dans l'immense majorité des cas, à un chiffrage précis entre le taux de déduction obtenu aujourd'hui et le taux d'imposition probable au moment de la sortie, mis en regard de la disponibilité réelle de la somme concernée. Quand ce chiffrage est favorable et que la somme n'est pas nécessaire à court terme, le mécanisme garde tout son sens. Dans le cas contraire, une épargne disponible répond mieux au besoin.

Pour une personne déjà retraitée qui s'interroge plus largement sur sa fiscalité, notamment sur l'effet d'un versement ponctuel ou d'un cumul de revenus sur une même année, l'article consacré aux impôts en première année de retraite apporte un éclairage complémentaire sur la façon dont les revenus se cumulent et se lissent d'une année sur l'autre.

Sources et vérification

Les informations de cet article ont été établies à partir des ressources officielles suivantes. Les barèmes et plafonds évoluant chaque année, consultez-les avant toute démarche.

Point de vigilance : Les plafonds de déduction, les seuils d'abattement de l'assurance-vie et les barèmes d'imposition applicables à la sortie du PER sont ajustés régulièrement par les lois de finances : à revérifier auprès des sources officielles avant tout versement.

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Rédaction
La rédaction de La Retraite

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Questions fréquentes

Peut-on encore ouvrir un PER après 65 ou 70 ans ?

Oui, aucune limite d'âge légale n'interdit l'ouverture d'un plan d'épargne retraite, ni le versement sur un plan déjà ouvert. L'intérêt du versement dépend en revanche de votre situation fiscale et de votre besoin de disponibilité, pas d'une condition d'âge.

Est-il utile d'ouvrir un PER quand on est déjà retraité ?

Cela dépend surtout de votre tranche marginale d'imposition. Si elle est basse, l'avantage de la déduction à l'entrée est limité, voire nul, une fois comparé à l'imposition supportée au moment de la sortie. Si un objectif précis de transmission ou de lissage fiscal existe, la réponse peut être différente, à chiffrer au cas par cas.

Un PER ouvert à 62 ans reste-t-il bloqué aussi longtemps qu'un PER ouvert à 30 ans ?

Non, dans les deux cas la règle de blocage jusqu'à la retraite est la même, mais l'horizon pratique diffère fortement : une personne proche de la retraite peut liquider son plan quelques mois ou quelques années après le versement, contre plusieurs décennies pour un versement effectué en début de carrière.

Peut-on récupérer l'argent d'un PER avant la retraite si on en a besoin ?

Uniquement dans les cas de déblocage anticipé prévus par la loi : invalidité, décès du conjoint, surendettement, expiration des droits au chômage, cessation d'activité non salariée à la suite d'une liquidation judiciaire, ou achat de la résidence principale pour les versements volontaires. En dehors de ces cas, les sommes restent indisponibles.

Faut-il toujours déduire ses versements sur un PER pour en profiter ?

Non, la déduction est un choix fait versement par versement. Une personne peu ou pas imposée peut avoir intérêt à renoncer à la déduction, pour récupérer plus tard le capital versé sans impôt sur son montant nominal, seuls les gains restant taxés.

Le PER est-il plus intéressant que l'assurance-vie pour transmettre un capital après 60 ans ?

Pas nécessairement. Pour un objectif de transmission isolé, l'assurance-vie offre en général plus de souplesse, avec un capital disponible à tout moment et un régime de transmission qui dépend de l'âge de chaque versement. Le PER devient pertinent surtout quand un autre objectif, fiscal ou de revenu, s'ajoute à la transmission.

Verser une prime de départ ou un héritage sur un PER après 60 ans, est-ce une bonne idée ?

Cela peut l'être si vous êtes encore imposé sur une tranche marginale élevée l'année du versement et que vous anticipez une baisse durable de vos revenus à la retraite. Ce n'est en revanche pas adapté si vous risquez d'avoir besoin de cette somme avant la retraite, puisqu'elle resterait bloquée.

Que devient un PER si son titulaire décède avant de l'avoir liquidé ?

Le capital est transmis aux bénéficiaires désignés selon un régime qui dépend de l'âge du titulaire au moment du décès et de l'origine des sommes, avec des règles qui deviennent nettement moins favorables passé un certain âge. Comparer ce régime à celui de l'assurance-vie avec un professionnel est recommandé avant toute décision.

Existe-t-il un plafond au montant qu'on peut verser sur un PER après 60 ans ?

Le versement lui-même n'est pas plafonné, mais la part déductible du revenu imposable l'est, selon un plafond annuel variable en fonction des revenus professionnels et des plafonds de la sécurité sociale en vigueur, à vérifier chaque année auprès des sources officielles.

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